Balade apéro du jeudi soir

Tous les jeudis, jusqu’au 15 octobre inclus, accompagnés par l’un de nos éducateurs sportifs, le Canoë-Kayak Club de Pont-Réan vous invite à venir ressentir la docilité de la Vilaine et la quiétude de la Seiche lors d’une balade nautique au départ de la Cale de Pont-Réan jusqu’au moulin du Boël.

En fin de balade nous vous offrons un apéro agrémenté de produits locaux au bord de l’eau (voir le flyer).

Chaque parcours dure environ 3 heures. Balade tous publics, enfants à partir de 8 ans si accompagnés. Il n’est pas nécessaire de savoir nager.

En partenariat avec l’office de tourisme de Rennes, nous avons mis en place une billetterie qui vous permet de réserver et de payer en ligne votre billet (accès à la billetterie).

Vous avez aussi la possibilité de réserver un billet open valide n’importe quel jeudi jusqu’au 15 oct. inclus (accès à la billetterie).

Renseignement et réservation au 02.99.42.28.95 ou au 06.81.67.48.64.

Mesures mises en place contre le COVID-19:

Les mesures de distanciation physique sont à respecter avant le départ, notamment lors de la formation théorique. Le port du masque est recommandé avant le départ, il peut-être retiré lors de la randonnée. Gel hydroalcoolique à disposition des participants durant toute la prestation. Les canoës sont nettoyés et désinfectés.

 

 

Légende: Flyer balades apéro

Locations saisonnières 2020

Ouverture des locations saisonnières depuis le 11 juin 2020.

Il est à nouveau possible de venir au Canoë-Kayak Club de Pont-Réan tous les après-midi de 14h à 18h du mardi au dimanche inclus pour louer seul, en famille ou en groupe un canoë, un kayak ou encore un paddle (voir le flyer).

Afin de faciliter votre prise en charge, nous vous invitons à réserver par téléphone au 06.81.67.48.64 ou au 02.99.42.28.95.

Notre partenariat avec Pumpkin vous permet également d’acheter un billet en ligne, billet valable jusqu’au 30 sept. 2020 inclus (accès à la billetterie). Après réservation par téléphone, l’achat du billet vous permet une prise en charge plus rapide sur site.

Mesures mises en place contre le COVID-19:

Les mesures de distanciation physique sont à respecter avant le départ, notamment lors de la formation théorique. Le port du masque est recommandé avant le départ, il peut-être retiré lors de la randonnée. Gel hydroalcoolique à disposition des participants. Les canoës et les équipements sont nettoyés et désinfectés.

 

 


Légende: Tarifs saison 2020.

Organisation d’un sélectif interrégion de descente à Cesson-Sévigné

Le week-end du 30 novembre 2019, le Canoë-Kayak Club de Pont-Réan organisait un sélectif inter-régionnal de descente de rivière à Cesson-Sévigné, avec samedi la classique et dimanche l’épreuve de sprint.

Plus de 200 pagayeurs se sont donnés rendez-vous sur le bassin d’eaux vives de Cesson-Sévigné et ont offert un très beau spectacle aux personnes présentes sur le bord du bassin.

De nombreux bénévoles du club, mais aussi d’autres clubs bretons ont oeuvré tout le week-end pour assurer la réussite de cette compétition sportive qui a vu Hélène Raguenès, licenciée au CKCPR dominer les débats dans sa catégorie.

 


Légende: Victoire facile pour Hélène Raguenès, article paru dans Ouest-France le 2 décembre 2019.

Retour sur la journée des champions du Monde

Samedi 23/11/2019, le Canoë-Kayak Club de Pont-Réan (CKCPR) organisait une après-midi festive en l’honneur de ses trois champions de France et champions du Monde:
  • Tony Debray, champion du Monde en individuel, double champion du Monde par équipe et champion de France 2019,
  • Louis Forgeard, vice-champion du monde par équipe et champion de France 2019,
  • Hélène Raguénès, championne du Monde par équipe et également championne de France 2019.
L’après-midi débutait à 14h par une interview de Radio Laser des trois sportifs de haut niveau, membres de l’équipe de France et affiliés au pôle France de Canoë-Kayak situé à Cesson-Sévigné.
 
A 15h, une séance de navigation encadrée par nos trois champions du Monde était proposée aux adhérents du CKCPR. Une vingtaine de jeune kayakistes ont accompagné leurs idoles jusqu’au barrage situé près de l’écluse de Pont-Réan.
 


Légende: Tony, Louis et Hélène accompagnés par des jeunes kayakiste du club.

Après un goûter offert par le club, une conférence débat était organisée à 17h30 en présence d’une centaine de personnes. A cette occasion, Michèle Tasserit, présidente du Comité Régional de Canoë-Kayak a remis à Franck Hinry, président du CKCPR un trophée pour la 3e place au niveau national du club de Pont-Réan pour l’ensemble des performances sportives de ses compétiteurs durant la saison 2019. Puis l’association Tous sur le Pontqui regroupe des commerçants, artisans et professions libérales de Pont-Réan a remis un chèque de 500€ pour soutenir financièrement les champions, non rémunérés par leur sport.
 


Légende: L’association Tous sur le Pont remet aux trois champions un chèque de 500€.

En présence de nombreux jeunes du club et de leurs parents, mais aussi des élus de Guichen Pont-Réan et de VHBC, les champions ont ensuite pu répondre à de nombreuses questions sur leur parcours vers l’excellence sportive et exposer leur objectif de participation aux championnats du Monde 2020 qui se dérouleront aux Etats-Unis au mois de juin prochain.
 
Pour aider financièrement ces jeunes sportifs à préparer ces prochains championnat du Monde, le CKCPR a mis en place une campagne de collecte de dons avec pour objectif de collecter 5.000€ d’ici le 31/12/2019 afin de leur permettre l’achat et le renouvellement du matériel nautique et le financement d’une partie du coût des stages de préparation et du voyage aux Etats-Unis.
La soirée s’est terminée dans une ambiance champêtre avec un apéritif dînatoire offert aux personnes présentes.
 
Le club tient à remercier tout particulièrement les bénévoles qui ont œuvré à la réussite de cette journée, les commerçants de Pont-Réan et l’entreprise M-Loc pour leur soutien.
 
Cet évènement a également fait l’objet d’un article paru dans Ouest France le 2 décembre:
 


Légende: Les champions du monde de kayak font leur bilan, article paru dans Ouest-France le 2 décembre 2019.

 
Au 31 décembre 2019, la campagne de crowdfunding s’est achevée. Elle nous a permis de collecter 1495€. Le CKCPR remercie chaleureusement tous les généreux donateurs.
 

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Le CKCPR fête ses champions du Monde samedi 23 nov.

Samedi 23 novembre 2019, le Canoë-Kayak Club de Pont-Réan organise une après-midi festive en l’honneur de ses trois champions du Monde. Vous êtes cordialement invités à assister à 17h30 à la conférence débat avec nos trois champions et à la séance de dédicaces qui suivra.

Après les résultats exceptionnels obtenus en 2019 (Tony Debray, champion du Monde en individuel, double champion du Monde par équipe, champion de France, Louis Forgeard, vice-champion du monde par équipe, champion de France, Hélène Raguénès, championne du Monde par équipe, championne de France) nos trois athlètes de haut niveau, membres de l’équipe de France démarrent une nouvelle saison avec en ligne de mire les championnats du Monde qui se dérouleront en 2020 aux Etats-Unis.

 

Sitôt champion du monde, Tony Debray part faire plus de 3000 kilomètres à vélo

La Bretillien Tony Debray, ici en Espagne, est enfin arrivé dans le Nord du Maroc en fin de semaine.

Le Bretillien Tony Debray, 29 ans, sociétaire du kayak club de Pont-Réan et membre du pôle France de Cesson-Sévigné, est devenu champion du monde de descente en canoë biplace, à La Seu d’Urgell, fin septembre. Dans la foulée, il a pris son vélo direction Agadir, au Maroc. Seul. Il était il y a quelques jours du côté de Tanger.

Comment s’est passée votre saison internationale ?

Je pense que c’est ma meilleure saison internationale depuis mes premiers championnats du monde senior (2011). Ma saison en canoë biplace a été parfaite. Mon coéquipier Louis Lapointe (Gérardmer) et moi avons frôlé l’excellence cette année avec un nos titres de champions d’Europe et de champions du monde sprint. Nous venons enfin accrocher la dernière médaille qui manquait à notre palmarès. Aujourd’hui, nous pouvons le dire : nous avons tout gagné. Sur le monoplace, je suis très satisfait également, je remporte le titre de champion de France, d’Europe et une petite déception sur ce mondial avec une 5e place. Je suis persuadé que ma préparation était optimale, mais une petite erreur de navigation lors du milieu de la course m’aura très certainement coûté le podium ou même la victoire.

Quel est ce projet de partir à vélo sitôt le Mondial terminé ? Quel est votre itinéraire ?

L’idée était de partir d’Andorre, tout près de La Seu d’Urgell, et de me rendre dans le Sud. J’ai choisi Agadir (Maroc) comme arrivée, parce que c’est la dernière ville avant le désert du Sahara et parce que, pour moi, le Maroc est un pays inconnu. J’ai la chance d’avoir pas mal voyagé les années passées mais l’Afrique, si vaste soit elle, est encore pour moi un grand point d’interrogation. Pourquoi ne pas commencer par là. En support, j’ai choisi le vélo. Et pas n’importe lequel, « Kévin » (il prénomme son vélo ainsi). Je me dis toujours que 6 km/h c’est trop lent (à pieds) et que 100 km/h c’est trop rapide (en voiture). Donc, 30 km/h c’est le bon compromis. J’ai le temps de discuter avec « Kévin », de m’arrêter, de respirer.

Dès le lendemain de votre titre mondial… Pourquoi ?

Pour moi l’objectif numéro un de 2019 était ce championnat du monde. L’objectif numéro deux était ce voyage. Pourquoi ne pas conjuguer les deux ? J’ai donc profité d’être en Espagne, collé à l’Andorre, pour me lancer dans cette aventure. La finale du canoë biplace était le samedi à 19 h 40. Le lendemain, à 11 h, j’étais sur ma monture en direction du Maroc. Pour moi, c’est primordial de couper ce genre de saison interminable. Le mental a un rôle fondamental dans la performance. J’ai visualisé cette manche de sprint des milliers de fois avant de la courir. Ces derniers mois, tous mes actes étaient tournés pour cette minute de sprint. Autant physiquement que mentalement, j’ai laissé beaucoup d’énergie là-dedans. Paradoxalement, ce voyage est un moyen pour moi de récupérer. Étant incapable de rester à la maison, cela m’a semblé une bonne option. Une superbe option même.

Vous aviez besoin de partir.

L’aspect physique est à prendre en compte. La solitude est également un facteur important. Le défi est aussi intéressant que le voyage selon moi. C’est ce qui, pour moi, différencie le sportif du compétiteur. Je me visualise plus sur la deuxième option.

Il y a aussi une dimension éco-responsable dans votre voyage ?

À l’aube de mes 30 ans ma sensibilité envers la nature est à son paroxysme. Tout ce qui se passe autour de nous est un désastre. Et j’en fais tristement partie aussi. Selon moi, c’est une question de curseur. Chacun met son curseur au niveau où il le souhaite. Ça commence par ton voisin qui fait le tri sélectif, ton cousin qui fait son compost et sa lessive et qui fait partie de Greenpeace. Aujourd’hui, j’aimerais monter mon curseur écologique de mon côté aussi. L’un des seuls pouvoirs dont je dispose pour profiter de la vie en tentant d’avoir le moins d’impact possible sur notre planète, c’est un voyage à la découverte d’une faune et d’une flore à l’aide de mes petites gambettes. Chacun place son curseur où il le souhaite mais on peut tous faire mieux. Je pense que le vrai combat de notre époque est un combat commun et que, pour la première fois de l’histoire, il faudra que l’on arrive à tous conclure un accord commun pour l’humanité si nous voulons que nos enfants puissent faire des cabanes dans les arbres un jour. J’ai cette chance de pouvoir montrer que ce type de voyage est possible. Donc laisse ta voiture là où elle est, et va pédaler le nez au vent. Tu verras c’est bien.

Il y a deux ans, vous étiez déjà parti le lendemain du Mondial, de Toulouse à Athènes, à vélo. Comment s’était passé ce premier voyage ?

Pour Athènes, j’avais besoin de challenge. J’ai donc fait les choses simplement : j’ai ouvert une carte d’Europe et j’ai regardé la ville la plus au Sud. Athènes. Ensuite différentes questions concernant l’itinéraire se sont posées. J’ai rencontré une personne avant le départ qui a fait la descente de l’Italie pour ensuite prendre un ferry pour rejoindre la Grèce. Cette idée ne m’enchantait guère. J’aime découvrir du pays et, en prenant l’option de la descente de la mer Adriatique, j’avais la chance de traverser neuf pays différents. Et c’est donc après 40 jours et 3 562 km que j’ai rejoint l’Acropole depuis Toulouse. Un voyage inoubliable pour moi.

Pas de grasses matinées, donc.

J’ai mis beaucoup de temps à prendre mes marques au début de ce périple vers le Maroc. La discipline est une chose à laquelle il faut s’astreindre si on veut rester un minimum performant. Donc on oublie les grasses matinées, oui, et les nuits arrosées.

Rencontrez-vous des difficultés ?

L’aspect mental a une grande place dans ce genre d’expédition. Il est d’ailleurs sûrement plus important que l’aspect physique. J’ai constaté ça lors de la dernière semaine en Grèce où mon corps subissait l’accélération des derniers jours pour être à l’heure pour le départ de l’avion retour car je rentrais en avion et j’avais réservé un billet. Si la tête va, le corps suit. Mais il ne faut pas oublier que je me suis élancé le lendemain de la finale du Mondial… Et il y a fallu fêter ça comme il se doit, grâce ou à cause de cette victoire. C’est donc épuisé que j’ai rejoint Barcelone quelque 250 km plus au sud, vraiment dans la douleur. J’ai fait une pause de trois jours à Valence où j’ai rechargé mes batteries. Physiques et mentales. J’accélère désormais, malgré mon vélo de 60 kg.

Vos objectifs sont-ils en passe d’être atteints ?

J’ai la grande chance d’avoir 30 ans le 13 novembre prochain. D’après mes calculs, et si on suppose que cela tienne pour les 1 000 prochains kilomètres, je pourrai être en présence de mes proches pour passer ce cap ! Et déjà penser à la saison 2020 qui se déroulera aux États-Unis, avec pourquoi pas un nouveau challenge, une traversée Atlantique – Pacifique par exemple. Un New York – San Francisco, sorte de fantasme dans mon esprit. Relier ces deux océans reste une lointaine idée. Mais qui sait, peut-être qu’un jour je déclencherai mon compteur depuis Time Square.

Jeudi dernier, il était du côté de Tanger

« Voilà 48 heures que j’ai posé le pied sur le continent africain. Et directement la première galère. J’ai en effet débarqué à Tanger Med au lieu de Tanger tout court. Comment j’aurais pu savoir ça moi ? Ce port où les camions relient Gibraltar est l’un des points d’entrée pour les migrants. J’ai donc assisté tristement à des dizaines de personnes courant derrière les remorques pour tenter leur chance sur le vieux continent. Tanger « med » se situe à un peu plus de 50 km à l’Ouest de la vraie ville de Tanger. J’ai donc commencé mon échauffement marocain par 900 m de dénivelé et beaucoup de vent, jusqu’à atteindre la ville.

Tanger est une de ces villes où il fait bon vivre. La plage, le shopping et sa vielle ville donnent du charme à l’ensemble. Même s’il m’aura quasiment été impossible de circuler dans cette fourmilière géante. Même problème pour quitter le bourg. La circulation est comme je m’y attendais. Chaotique. Ici la route, faut se la faire ! Parlons de l’état de ces routes justement. Pour le moment, c’est du trial. Et la pluie de la nuit dernière n’a rien arrangé. Mais qu’importe je roule.

J’ai enfin rejoins l’Atlantique aujourd’hui. Un moment que j’attends ça ! J’ai suivi la côte face aux vents qui se déchaînent depuis plusieurs jours maintenant. C’est donc allongé sur ma bicyclette que mon itinéraire m’a fait grimper dans l’arrière pays. Demain (vendredi), je rejoindrai la côte où j’espère retrouver un peu de civilisation pour recharger mes vivres. Et pourquoi pas Rabat à 120 km pour, pourquoi pas une nuit au chaud afin d’éviter la pluie qui tombe de nouveau sur ma tente ce soir. »

 


Il s’agit d’un article paru le dimanche 27 octobre 2019 dans Ouest-France. Voir l’article sur le site ouest-france.fr.

Revivez l’interview d’Hélène chez Radio Laser

Au Canoë-Kayak Club de Pont-Réan, on a le sourire, et pour cause : Tony Debray et Hélène Raguénès ont réussi leurs championnats du monde en Espagne avec respectivement trois et une médailles d’or. L’occasion d’échanger sur le travail pour en arriver là, les efforts consentis mais aussi les combats et les revendications légitimes que peuvent avoir ces sportifs de haut niveau.

Revivez l’interview du 9 oct. 2019 en allant sur le site de Radio Laser: https://www.radiolaser.fr/Canoe-Des-champions-du-monde-a-Pont-Rean_a25745.html

Le club reconnu comme un acteur local pour participer au développement du tourisme à Pont-Réan

La commune de Guichen Pont-Réan aux côté de l’intercommunalité et en partenariat avec le Canoë-Kayack Club de Pont-Réan s’engage dans une démarche de développement du tourisme autour de la Vilaine. Pour en savoir plus, lisez l’article paru dans le Reflet n°451 oct.-nov. 2019, le bulletin communal de Guichen.


Source: Reflet n°451 oct.-nov. 2019.

Une moisson de médailles d’or pour le club avec Hélène et Tony aux Championnats du Monde Sénior de descente sprint 2019

Du 25 au 29 septembre 2019 se déroulent les Championnats du Monde sénior de canoë-kayak descente sprint à La Seu d’Urgell en Espagne.

Hélène Raguenes et Tony Debray, tous deux licenciés au CKCPR et membres de l’équipe de France sénior ont brillé lors de ces championnats du monde sénior.

D’abord lors des épreuves par équipe, puisque lors de la première journée ils ont rapporté 3 médailles pour la France, une en or pour Hélène en patrouille C1D, et deux en or pour Tony en Patrouille C1H et C2H. Une bien belle entrée dans la compétition. Ces résultats préliminaires ont permis à la France d’être déjà triple Championne du Monde de descente lors de la première journée de compétition.

Après cette très belle performance par équipe, nos deux athlètes pont-réannais se sont brillamment qualifiés pour la finale des épreuves individuelles de sprint. En finale, Tony décroche un nouveau titre de Champion du Monde sénior en C2H avec Louis Lapointe et une 5è place en C1H et Hélène une très belle 6è place en C1D.

Voici un extrait en vidéo de la finale C2H avec le passage de Tony et de Louis. Voici un autre extrait de vidéo encore plus impressionnant.

Bravo à nos deux athlètes.

PS: Sur la photo en début d’article, Tony Debray licencié au Canoë-Kayak Club de Pont-Réan est au premier plan, avec son coéquipier de toujours Louis Lapointe licencié au club de Gérardmer à l’arrière du canoë bi-place.

Ci-dessous vous trouverez les articles de presse relatant ces exploits:


Source: Ouest France, édition du 26/09/2019 pages Sport – National.


Source: Ouest France, édition du 26/09/2019 pages Sport – Bretagne.


Source: Ouest France, édition du 30/09/2019 pages Sport – National.