APA, y’a ka !

À toute la tribu APA de l’année dernière, en récidive cette année : Anne-Marie, Candida, Nathalie, Michel.
Et moi bien sûr.

L’APA est en danger.
On nous prend pour des invertébrés en voie d’extinction.
Pourquoi ?
Parce que nous sommes si peu nombreux encore, que si nous ne sommes représentés que par un ou une d’entre nous sur l’eau deux vendredis de suite, nos supers mono angoissent et en concluent que l’APA est mort..

Or l’APA c’est juste une tranche de fou-rire le vendredi après-midi, un moment extra où on retrouve les copains, les potes quoi.
Un intervalle dans cette vie bancale où on est comme tout le monde. Ou même mieux, on est en paix avec notre corps à la ramasse, où celui-ci devient un allié. Un outil, une force, se solidarise et, avec notre esprit, devient un.

Sur l’eau, assis sur l’eau, les fesses sur l’eau, on revit.
En apesanteur.
En plus, étonnamment le vendredi après-midi le soleil nous baigne de ses rayons à chaque fois.

Bon, ok Pepita-Candida est en déplacement express de cœur au Portugal 🇵🇹. Elle nous reviendra.

Poussin-Nathalie n’est pas prête non plus à lâcher la troupe ni nos rdvs sur l’eau buissonniers.

Notre nouvelle copine Anne-Marie a aussi décidé de se réinscrire en APA cette année. Avec quelques vendredis sautés, snif.

Reste notre Charly-Michel, chef de file de ces drôles de dames. Cutting on edge de sa forme, selon ce que le cœur lui en dit, à barboter avec classe et fougue avec nous le vendredi, ou en funambule dans son wooper le samedi matin.

Quant à moi, je cumule. Plutôt deux fois qu’une. Quand on a gouté à l’ivresse du tout-est-possible sur l’eau, plus rien n’existe vraiment en dehors.
J’ai repris du poil de la bête grâce à ce groupe éclaboussant de force de vie et d’efforts à notre dose. J’y ai rencontré des ami.e.s pour toujours. J’y ai rencontré une famille. Dans les autres sessions aussi.
Je double la dose donc. Vendredi APA et samedi Adultes loisirs.
À fond toutes les 2 semaines. Ça se décale dans le temps, certains mois ça fera 3 semaines entrecoupées, donc. Le reste du temps j’irai parasiter un autre club (beaucoup moins fun et sympa que le nôtre), hors Bretagne, ça s’explique 😂.

L’APA n’est pas mort.
Comme le roseau, il plie mais ne rompt pas. Toujours vivant.

A votre santé !

Magali
« Toujours pas en rémission. Mais je tiens le bon bout. »

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